Le plaisir d'aller au Marché (petites considérations de consommation hygiéniste sans prétention juste pour parler)

Publié le par Isa-Marie

J'adore aller au Marché ! Et vous ? Mon chouchou reste celui de La Varenne, le dimanche matin à Saint Maur près de Paris. Il est vaste, mi couvert mi ouvert, et on y trouve trois poissonniers différents, un traiteur italien, un producteur bio, plusieurs producteurs en culture raisonnée, trois chouettes fleuristes... Et quelques autres, comme celui d'Ars lui aussi mi couvert mi ouvert et plein de producteurs locaux...

Le plaisir d'aller au Marché (petites considérations de consommation hygiéniste sans prétention juste pour parler)

Le côté Chasse au trésor
J'y vais toujours nez au vent : sans liste, sans idée précise en tête à priori. Du coup je n'achète que ce qui me parait beau et c'est là que le repas commence, avec ce que je trouve.
Il y a toujours des constantes : un ou plusieurs bouquets de fleurs, du poisson ou des crustacés, un truc chez le traiteur italien parce que je trouve son stand magnifique (nous avons un faible pour leurs raviolis à la sauge).

Le meilleur moment
Il y a deux moments clef pour aller au marché : tôt le matin pour avoir plus de choix. Et tard le matin pour faire de bonnes affaires. Souvent nous y allons un peu tard, mais c'est la faute des oeufs à la coque, des tartines et du deuxième café d'avant le premier Thé...

Les produits que je n'achète jamais hors bio
Ce n'est pas parce qu'on va au marché que les produits sont de meilleure qualité. Sauf lorsqu'on connait bien certains producteurs à qui on fait confiance. Mais il y a une petite liste de produits quasi tabous, que je n'achète qu'en bio, parce que sinon ils sont la plupart du temps (sauf exception j'insiste) hyper traités.
Ce sont :
Les artichauts (qui cumulent les traitements d'une année sur l'autre)
Les cerises
Le raisin
Les pommes
Les épinards
Les tomates et les poivrons
Les pommes de terre
Les herbes aromatiques

Quelle incidence ?
Il se peut que je sois devenue extrémiste dans ma façon d'aborder la chose. Mais cela signifie aussi qu'au restaurant (du temps où on pouvait encore y aller, et j'espère que nous pourrons y retourner bientôt) j'ai toujours évité ces produits. La grande mode des pommes de terre cuites au four avec la peau, par exemple, m'a toujours laissée perplexe...

Et après ?
Après il y a le retour. Le retour du shopping à la maison, qui ne doit pas stagner avant d'être cuisiné. Sinon, imaginez... Les produits ont tout le temps de perdre leurs nutriments...
Le temps entre la cueillette et le conditionnement
Le temps pour être acheminé sur le lieu de vente (circuit court) ou à Rungis puis chez le commerçant
Le temps d'être mis à l'étal
Le temps d'être choisi et acheté
Le temps d'être ramené stocké
Le temps d'être cuisiné...
Bon, le mieux est bien sûr d'avoir un potager, si on le peut (cela peut très bien être un jardin partagé) ou une amap, une biocoop à côté. Ou s'échanger de bons plans chez des producteurs avec des amis, des voisins.

Rappel : De la conservation des poireaux lire ici click

Le plaisir d'aller au Marché (petites considérations de consommation hygiéniste sans prétention juste pour parler)

Le Batchcooking
Je n'adhère pas du tout à la mode du Batch Cooking qui a pourtant le vent en poupe. L'idée de cuisiner pour plusieurs jours me laisse songeuse lorsque je pense à l'oxydation des aliments.

Ma solution
Du coup je fais des shoppings plus fréquents et moins abondants. Je stocke peu.
Et je cuisine le plus sainement possible, en y passant le moins de temps (sur le blog les recettes sont toutes très rapides), mais en m'amusant à le faire ! Pour les cuissons, j'utilise Baumstal : je vous en parle souvent (surtout le wok en ce moment) et je vous rappelle que si vous voulez faire un achat, n'oubliez pas de donner le code GRE15 pour bénéficier de 15 %

Mais pourquoi tout ce blabla ?
Pour changer ! Il n'y a pas que les recettes qui comptent (rires) ! Une petite digression sur l'"avant", l'étape qui précède est rigolote aussi ! D'ailleurs... Et vous ? Comment faites vous votre shopping ?

 

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Publié dans Ballade libre, Diététique

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N
En ce moment c'est un peu plus compliqué, on sort peu, à cause de ce vilain virus..
Sinon, je fais comme toi, et je fais avec mon jardin dès que je peux !!
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C
J'aime cette digression, parce que je m'y retrouve. Je déteste faire les courses, monsieur se coltine la longue liste du supermarché, mais le marché, pour moi, c'est sacré, c'est ma petite bulle, ma sortie,le lieu où je trouve parfois des idées et où je fais des découvertes et des rencontres . J'ai la chance d'avoir deux marchés dans mon quartier, un petit le mardi et un beau le samedi. Il est réputé. Je privilégie les producteurs locaux, pas forcément bio, car les prix pratiqués sont excessifs ; j'y retrouve " mon" fromager, un super boucher, des produits italiens, de la belle volaille, deux poissonniers, un apiculteur, des horticulteurs et même une mercerie avec de jolis tissus...Quand les marchés ont été fermés lors du premier confinement j' ai pesté. Ici, à Strasbourg, il y en a dans presque tous les quartiers..si on veut on peut faire un tour de marché chaque jours de la semaine, sauf le dimanche .Bonne semaine .
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I
Coucou chère Claude, Merci pour ce commentaire savoureux, on y est presque ! Et quelle chance d'avoir presque un marché chaque jour ! Les marchands de tissus sont hyper rares, ça aussi c'est une chance... Et puis Strasbourg est si belle ! Je garde un souvenir génial du marché de producteurs du quartier de Rohan, est-ce celui dont tu parles ? J'avais raconté ici
https://www.grelinettecassolettes.com/article-le-marche-de-producteurs-de-strasbourg-produits-bios-et-de-culture-raisonnee-119934378.html
Eh bien du coup j'ai presque l'impression que nous avons fait le marché ensemble (rires). Amitiés et très belle soirée !
C
A une trentaine de kilomètres de la Turballe donc la mer vient à nous... Ainsi que les huîtres, les moules en saison, ... Pénestin est classé au patrimoine pour sa production, c'est vrai que c'est une chance.
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I
Mais c'est génial, quelle chance ! Super, Chantal !
C
Quand je suis à Paris, le marché reste incontournable pour remplir le frigo ! Ici c'est un peu différent il n'y a pas de marché au sens propre du terme. Je ne consomme que des produites locaux achetés en majorité dans une boutique qui est dépositaire du maraichage, des laitages, des viandes bio et locavores. Le jeudi matin le mareyeur vient sur la place, je reçois un Texto à sa sortie de la criée me disant ce qu'il va avoir sur son étal. Un autre rythme, une autre style... Bon dimanche
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I
Oh excellent, Chantal quelle chance d'avoir un appel du poissonnier qui vous dit ce qu'il rapporte ! Ou êtes vous en bord de mer ?